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COMMENT CONSTRUIRE UN MUR D’ESCALADE

COMMENT CONSTRUIRE UN MUR D’ESCALADE

Dans ce billet, nous allons vous aider ou vous conseiller pour construire un mur d’escalade, qu’il soit fait maison ou plus professionnel.

Si nous voulons évoluer dans notre niveau d’escalade ou simplement nous amuser, un mur d’escalade privé est une très bonne option à cet effet, tant pour les personnes avancées que pour les débutants ou les enfants.

La construction d’un mur d’escalade fait maison ne nécessite pas une connaissance trop approfondie des matériaux ni une dépense excessive comme on le pense (cela dépendra aussi des dimensions et des matériaux utilisés).

Nous partons de murs d’escalade basiques sur des murs en briques ou en béton (généralement les plus courants chez les particuliers) pour arriver à des murs d’escalade avec différentes inclinaisons sur des structures en bois ou en métal et en fibre de verre.

DESIGN ET ESPACE

La principale chose à prendre en compte est l’espace dont nous disposons pour la construction de notre mur d’escalade et à partir de là, nous concevrons la structure (si nous voulons mettre une structure) ou le mur. Dans notre boutique en ligne, nous avons des packs de départ de prises d’escalade pour couvrir des surfaces de 2 x 2 mètres carrés et 2 x 4 mètres carrés, ce qui serait un bon pack pour commencer.

https://presasg8.es/fr/domicile/pack-escalade-prises-descalade-initiation-2x2m-69.html

https://presasg8.es/fr/notre-offre-de-packs/pack-escalade-prises-descalade-initiation-2x4m-75.html

Ainsi que de nombreux autres packs de prises d’escalade de différentes tailles et formes, du matériel et tout ce dont vous avez besoin pour installer votre mur d’escalade. Une fois que nous avons les dimensions de notre espace d’escalade, l’étape suivante est de savoir où nous voulons placer les prises d’escalade.

SUR L’ENDROIT OÙ VOUS VOULEZ INSTALLER LES PROSES D’ESCALADE

L’installation des prises d’escalade peut se faire de différentes manières : directement sur le mur où l’on veut faire le mur d’escalade (facile, rapide et économique) ou en construisant une structure qui sera ancrée au mur auquel on avait préalablement pensé pour créer notre mur d’escalade (plus cher et laborieux mais beaucoup plus polyvalent).

-Pour l’installation sur le mur, il faut : des prises d’escalade de différentes formes et tailles (selon le public visé), des boulons d’ancrage pour fixer les pièces d’escalade et un tapis ou un matelas au sol si l’on veut donner plus de sécurité à notre panneau d’escalade.

Pour les murs d’escalade ouverts au public et qui dépassent une certaine hauteur (2,5 mètres), les mesures de sécurité augmentent (harnais, ancrages de sécurité, réunions…), mais comme il s’agit d’un mur d’escalade fait maison, nous ne nous y attarderons pas.

Pour fixer des prises d’escalade sur un mur, on utilisera des ancrages spécifiques à chaque type de mur. Pour un mur en béton armé, nous pouvons installer.. :

  • Bloc de frappe en métal pour béton plus boulon allen
  • Bouchon en nylon GTX spécial pour brique ou béton et boulon à barre
  • Le bouchon chimique (manchon en nylon, résine, douille femelle et vis allen) est le plus cher mais offre les meilleures performances et la meilleure durabilité.
LES TYPES DE PRISES D’ESCALADE

LES TYPES DE PRISES D’ESCALADE

l existe aujourd’hui un grand nombre de prises d’escalade, dans une multitude de formes, de couleurs, de matériaux…, qui habillent nos murs d’escalade et donnent à chacun d’entre eux sa propre personnalité. Des petits murs d’escalade sur un mur de notre appartement, aux grandes structures en métal et en fibre de verre que l’on trouve dans les locaux, pavillons ou clubs les plus privilégiés.

Dans cet article, nous mentionnerons les différentes poignées que peuvent avoir les prises d’escalade et, par conséquent, les différents types de prises qui existent. Des plus petites cales ou cales-blocs aux grandes cales en fibre ou en polyuréthane. Toutes ces prises sont transférables aux prises naturelles que l’on peut trouver dans n’importe quelle école d’escalade ou dans les blocs ou les rochers.

RÈGLETTE

A ARQUÈ

Utilisé surtout sur des prises de petites dimensions et peu de
superficie où seulement la pointe des doigts y rentrent,où ils exercent
toute la force,en regroupant la main comme un poing et les doigts
forment un arc(d’où le terme arqué).En utilisant cette technique
l’articulation interfalàngica distal subit une hyper-extension et une
extension du poignet,pour ce dernier fait l’arqué a besoin de
l’implication des muscles extenseurs du poignet.
En faisant l’extension du poignet les doigts tendent à se doubler,cette position génère
une tension sur la friction articulaire qui n’est pas trop naturelle et peut conduire à une
lésion .Pour cela on ne recommande pas cette technique jusqu’au tissu de la main du
grimpeur soit correctement adapté (plus ou moins deux ans).
Utiliser seulement en cas de nécessité absolue et être toujours sûr que la sensation soit
bonne.Elle peut être introduite avec des appuis pour les pieds qui permettent de libérer
un grand poids du corps des mains.En tout cas avec l’introduction de cette technique
pour les adultes il faut avoir un programme d’entraînement spécifique pour les mains et
doigts.Quand elle est perfectionné on peut placer le pouce sur l’index ainsi renforçant
l’appui et la force appliquée sur la prise.

EN TENDU

Avec cette technique la main travail avec les doigts étirés.Souvent on peut utiliser la
paume de la main pour rentrer en contact avec la roche et augmenter la friction.
Cette technique peut,contrairement à ce qu’on peut
penser,générer plus de force musculaire,ainsi réduisant la
possibilité de provoquer une lésion des structures
anatomiques.Puisqu’elle s’agit d’une action plus
musculaire,elle permet son utilité dès la jeunesse (8 ans) sans
danger,mais il faut éviter des cantos vivos et tensions
extrêmes qui peuvent engendrer des rotures de cartilages.
Pour correctement développer cette technique,il existe
diverses manières:adopter la position de la main dans une
situation imaginaire (sans grimper),suspensions spécifiques
sur des barres conservées pour ce type de prises,grimper en
utilisant des prises qui forcent la main à être dans cette
position tout au long du bloc ou traversé.La notion importanteest de savoir quand l’utiliser.

SEMI-ARQUÈ

Le terme indique une position intermédiaire entre les deux antérieurs.Ce qui se traduit
en une position de la deuxième phalange à 90º,a différence de la technique de
arqué,dans celle-ci l’articulation interphalangienne distale ne subit pas une
hyper-extension.
Grâce à ses caractéristiques.cette technique possède beaucoup de similitudes avec
l’arqué,surtout quand à la relation avec la forme de prendre avec la paume qui se
manifeste dans les bébés de 5 à 8 mois (les doigts en forme de râteau),encore que
dans ce cas,il s’agit ‘d’une position plus naturelle et au long terme moins lésive.
Cette technique est parfaitement utilisable comme complément de l’extension et sur
des prises où celle-ci comporte un risque de lésion ou une menace pour les structures
anatomiques des doigts (cantos vivos), ou prises qui requièrent plus de force qu’avec
l’extension.
Comme avec l’extension on peut développer cette technique avec des exercices de
contexte sans mouvement,exercices de suspension et traversées et blocs qui la

NOMBRE DE DOIGTS

De même qu’avec comment prendre un prise,on peut être limités par celle-ci à ne pas
pouvoir la prendre avec tous les doigts.Ci-après on ne contemple pas le pouce
puisqu’on le fera dans l’aparté de pinces. On trouve:

1 Quatre Doigts
Fait référence à l’utilisation de tout les doigts de la main qui entrent en contact avec la
superficie d’appui. Ce terme regroupe utilisation des quatre derniers doigts.
L’utilisation de tout les doigts de la main est plus recommandable que seulement utiliser
une partie ,au niveau anatomique pour éviter le risque de lésion et au niveau motrice,le
fait de noter le poids sur toute la main donne plus de confiance au grimpeur .


2 Trois doigts:tri-doigt
La superficie d’appui de la prise seulement permet l’utilisation de trois doigts.Dans ce
cas là l’utilisation des trois doigts est meilleur effectuée si on les utilise en extension et
on fait servir les trois du milieu,encore qu’il soit plus commode d’utiliser les trois
derniers.S’entraînant les autres doigts adoptent une position regroupé qui favorise
l’effet cuadriga,c’est à dire qu’il tendent à se regrouper comme si on voulait former un
poing,pour faire plus de force.


3 Deux doigts:bidoigt

Utilisation d’une prise avec deux doigts.On est présentés avec deux options de

bidoigts,on parlera de bidoigt 1 quand on utilise l’index et le majeur, et on parlera
de bidoigt 2 quand on utilise le majeur et l’annulaire,on cherche aussi la flexion
de tous les autres doigts non utilisées pour générer plus de force.
On considère le troisième doigt le plus fort,et quand il est utilisé en parallèle avec un
autre sa force se voit augmentée,soit en arqué ou en extension.Dans ce cas là on
recommande le quatrième doigt pour ne pas augmenter la distance de l’origine
musculaire,ce qui pourrait être cause de lésion.Encore qu’avec le deuxième et
troisième la force générée est aussi considérable,mais la différence entre
extension et arqué est plus grande avec cette option.
Quand au âges scolaires,l’utilisation de bidoigts peut être problématique pendant
l’adolescence,puisqu’on trouve des facteurs comme:relation poids (qui varie beaucoup )
avec la force des extrémités supérieurs,qui subissent une phase spécialement délicate
pendant la croissance osseuse.Si à cela on ajoute la soustraction de doigts de la main
pour réaliser des forces de traction le résultat peut être réellement dangereux.Cela ne
semble pas si dangereux dans d’âges plus jeunes où les valeurs sont plus stabilisées,et
encore moins quand l’ossification est finie,pour cette raison on devrait traiter cette
situation avec précaution en concevant des activités où les appuis libèrent une grande
quantité du poids des mains.Surtout favoriser la position d’extension sur des prises
anatomiquement non-lésionnaires (ergonomiques),varier les doigts utilisées et le type
de prise.

4 Un doigt: Mono-doigt

L’utilisation de la prise avec un seul doigt,il est évident que si l’utilisation de deux doigts
peut être nocif et dangereux,en utilisant qu’un doigt est encore plus dangereuse et
accentue cet inconvénient,pour les mêmes raisons exposées en “bidoigts” on
recommande utiliser le troisième doigt qui est le plus fort.
Pour pratiquer les prises d’un seul doigt,le faire en utilisant des appuis très bons pour
les pieds ainsi réduisant le poids qui retombe sur le doigt,qui par conséquent réduit la
force nécessité pour faire un mouvement.Il est aussi important de choisir les prises sur
lesquelles pratiquer,qui devront être profondes (où le doigt puisse rentrer
complètement),dans mesure du possible en forme de crochet (le doigt doit former un
crochet ou bien flexion la deuxième phalange) et rondes sur les points de contacte pour
éviter faire mal aux structures internes du doigt.

5 Paume

Est utilisé sur des prises grandes et presque ou bien complètement plates,où le
grimpeur n’a pas d’alternative et pose la main ouverte,avec les doigts en extension et
ensemble,et exerce une force sur la paume,avec une légère flexion du poignet.Le
meilleur exemple est celui que quelqu’un qui sort d’une piscine et pose les mains sur le
bord et monte pour ainsi sortir de jambes de l’eau.En escalade ce mouvement est
nommé “mantel”.Souvent il est accompagné d’une petite flexion des doigts qui essayent
gagner de la friction avec la pointe des doigts.
Cette technique n’apporte presque pas de risque en escalade,mais une des lésions les
plus fréquentes est celle des poignets (poignets ouverts) et,pendant des étapes de
croissance,les points articulaires où un grand nombre d’os se concentrent sont souvent
des lieux de risque.De toutes façons,la recommandation est de ne pas forcer la flexion
des doigts puisque pour la main il n’existe pas de risque .
On doit proposer des situations où on retrouve ce type de prise plate,sans superficie où
la force s’exerce avec la paume.Pour cela on peut concevoir des pas de sortie de bloc
ou un pas intermédiaire où ce mouvement avec la paume peut aider.

CHANGEMENT DE MAIN

Comme son nom l’indique il s’agit d’une action réalisée sur une même prise sur laquelle
on alterne de main.L’action peut être faite de manière dynamique (un petit saut qui
requiert coordination et une bonne prise de main) ou progressive (au fur et à mesure
que la main principale se faufile l’autre la remplace petit à petit).Il s’agit d’une technique
utilisée quand le nombre de prises est bas.
Selon winter,S (2001),La technique de changement de mains est introduite au début de
l’apprentissage.Cela peut être validé pour certaines raisons.La première s’agit du fait
que pendant un changement de mains les deux mains se trouvent sur une même prise
ce qui soulage les extrémités supérieures,et en le normalisant dès le début,le grimpeur
sera habitué à reposer pendant qu’il grimpe.Le deuxième est qu’il est utilisé
souvent:dans des traversées,en compétition ou les prises manquent et pour arriver à la
prochaine il faut exécuter un mouvement forcé.Une troisième est que la force de deux
mains est bien supérieure à celle d’une seule.et une quatrième encore:nous permet de
rectifier un erreur de lecture pendant qu’on grimpe.

ENCASTREMENTS

Est une technique utilisée surtout dans des fissures dans lesquelles on introduit une
partie de notre corps (doigts,mains,bras,pieds ou corps entier) et moyennant les
extrémités introduites et une force de torsion on arrive à planter et avancer le corps.En
fonction de la taille de la fissure et se concentrant seulement sur les extrémités
supérieurs on peut encastrer:
• Doigts:petites fissures qui seulement permettent l’introduction des
doigts.Ceux-ci s’introduisent avec le pouce vers le bas et se tordent.
• Poing:Fissures plus grandes où on doit introduire la main pour achever
l’encastrement.
• Bras:Fissures qui permettent par leur largeur,introduire le bras complet,ce qui
augmente l’aire en contacte et peut être une bonne méthode pour se reposer.
Elles sont des technique qui s’exécutent possédant beaucoup d’expérience et une
bonne connaissance des torsions pour encastrer correctement le poids du corps et ne pas souffrir de lésion.Dans ce cas on doit spécifier qu’un encastrement est
littéralement mettre les structures osseuses et articulation dans une fissure pour ainsi
pouvoir faire force et avancer.Ceci,évidemment,ne peut pas être introduit si celles-ci ne
sont pas du tout mûres.Donc il s’agira de techniques spécifiques par des personnes
physiquement adultes.
L’utilisation d’encastrements doit être introduite très progressivement,ce qui permet la
cohérente adaptation physique avec l’activité,l’adaptation des os,articulations et tissus
s’adaptent au fur et à mesure ce qui renforce ces structures.On peut achever
l’adaptation positive des os,articulations et tissus avec des activités physiques qui les
implique.

PINCES

Cette technique est nommé d’après la manière de prendre la prise avec la main,c’est à
dire,opposant le pouce d’un côté et les autres doigts de l’autre.La prise doit avoir une
aire d’appui des deux côtés.le meilleur exemple en escalade est celui d’une colonnette
(type caractéristique de formation de roches) et dans la vie quotidienne une rampe d’un
escalier un peu large où on place la main par dessus mais on la ferme pas en-dessous.
En le huitième et douzième mois les bébés développent la force
de pince,ce qui nous fait penser qu’elle est assez naturelle.Ce
qui est évident est que la pince est constamment utilisé dans la
vie quotidienne,mais le fait de poser tout notre poids dans cette
position aussi demande un période d’adaptation puisqu’avec
cette technique on développe le moins de force.
En pratiquant la pince il faut s’assurer de positionner le corps
complètement en-dessous ou proche au pouce,dans le cas
contraire ,le mouvement du bras et la position de la main
(extension totale du poignet) est dangereusement forcée.

EFFICACITÉ DE LA PRISE

Le concept d’efficacité de la prise fait référence à l’application de la force minimale nécessaire pour rester dans la prise afin de prolonger l’effort.
C’est un concept qui est souvent répété lors de l’initiation.
Il s’agit d’un concept souvent répété lors de l’initiation, comme dans une
C’est un concept qui est souvent répété lors de l’initiation, car dans une situation instable ou qui génère un grand stress émotionnel, le
C’est un concept qui est souvent répété lors de l’initiation, car dans une situation instable ou qui génère un grand stress émotionnel, le sujet fait le maximum de force.

FORME DES PRISES
On classifie la forme de la prise en:plat ou arrondie,arqué ou réglette et trou.Comme on
l’a dit dans l’introduction on ne parle pas de techniques de main sinon que de variable
de milieu auxquelles on doit s’adapter.
1 Plat ou arrondie
Sa surface n’a pas d’angles aigus,elle est lisse ou arrondie comme une balle.Dû à ces
caractéristiques il est difficile à attraper avec les doigts.On la prend en extension ,en
s’aidant de la paume de la main car elle augmente la surface en contacte avec la prise
Ce type de prise requiert une certaine domination de technique de paume,et ceci
implique une force minimale de poignée et d’avant-bras.Malgré sa forme peu agressive
pour les mains,il faut considérer la force qu’on applique puisqu’elle peut impliquer des
problèmes de distension,surtout pour les poignées.Par contre les doigts ne peuvent pas
sbire des lésions.
La position du corps est ,dans la plupart des cas le facteur décisif en travaillant avec
une prise plate.Donc pour la pratiquer on concevra des exercices avec beaucoup de
mobilité et variation d’appuis de pieds,qui permettent expérimenter avec la sensation de
la prise.
2 Réglette
Une prise d’angle aigu ou droit,qui est caractérisé par des petites dimensions (5cm de
profondeur au maximum).On conseille d’utiliser l’extension,mais si une est trop aiguë ou
la profondeur est trop petite on utilise l’arqué.
Actuellement des études se font sur la force maximale sur ce type de prises puisqu’elles
sont considérées unes des plus difficiles à être utilisées.Le problème origine avec la
petite taille qui implique une force très spécifique, et la position de la main est décisive
pour éviter un lésion.Le résultat est qu’on peut seulement appuyer la pointe du doigt
(troisième phalange).L’extension – la moins lésionnaire – demande beaucoup de
pratique et l’arqué – plus instinctif – accroît la possibilité de lésion.Or elle est une prise
très fréquent en forêt donc impossible d’éviter.
De même qu’avec l’arqué et l’extension il faut régulièrement pratiquer la réglette, Mais
avec des appuis de pied assez bons comme pour libérer une partie du poids corporel,
surtout pendant la jeunesse où le procès d’ossification n’est pas encore fini.

3 Trou
Cavité qu’offre la roche ou la prise,de dimensions très variables.Habituellement
arrondies elles permettent l’introduction des doigts (pour les considère utiles), toute la
main,ou dans le cas où il soit possible une partie du corps.La meilleur manière de
l’utiliser est en extension, et la caractéristique qui varie est le nombre de doigts qu’on
peut introduire,en fonction de leur taille et celle du trou.
Il s’agit d’un type de prise qui n’implique pas de risque de lésion et qui est facile à
utiliser sans complications.Les doigts souvent forment un crochet -en extension- qui
permet développer plus de force avec le bras.Cette caractéristique les rend faciles et
bonnes dans le cas ou le bord ne soit pas agressif, et la profondeur soit suffisante (au
moins 5 cm), et que la distance entre prises ne soit pas supérieure à l’envergure du
grimpeur.Dès le point de vue du mouvement ce type de prises implique une
coordination (œil-main) intéressant,surtout si toute la main ne rentre pas.
Les trous sont le type de prises les plus fréquentes pour pratiquer l’extension.Donc,il est
question de choisir des trous profonds et anatomiquement non-lésionnaires, pour
utiliser avec fréquence pendant les entraînements et apprentissage.Il faut aussi
considérer que les trous sont utilisables dans un grand nombre d’angles
(vertical,inversée,frontal…) ce qui doit être enseigné.

Escalade à Tokyo

Escalade à Tokyo





Comme beaucoup d'entre nous le savent, l'escalade sera un sport olympique à Tokyo 2020 et il y aura 3 modalités pour choisir le grimpeur le plus polyvalent de la planète.

Les trois modalités selon lesquelles la discipline sera divisée sont les suivantes :





  • Test de bloc (également connu sous le nom de bloc ou escalade de bloc). Dans ce test, les participants devront résoudre des mouvements extrêmement difficiles sur un mur ou un panneau ne dépassant pas 5 mètres de hauteur. Escalade sans corde avec des difficultés comprises entre 8a-8b en bloc.
  • Mode vitesse (le plus visuel et le moins compliqué) : escalade sur des prises déjà connues des grimpeurs où la vitesse d’ascension de la voie prime. Pour nous, c’est l’escalade la moins pure de ce sport car elle n’est pas du tout transposable à l’escalade en milieu naturel.
  • Les épreuves de difficulté ou d’escalade en tête, l’épreuve qui ressemble le plus à l’escalade de rocher ou de mur, bien que la longueur des voies ne dépasse pas 15-20 mètres de hauteur, l’escalade avec corde et l’assurance

Aujourd’hui, les grimpeurs ont tendance à se concentrer sur les deux principales modalités, à savoir l’escalade de difficulté et l’escalade de bloc. L’escalade de vitesse regroupe les grimpeurs qui n’ont pas un certain niveau d’escalade mais qui ont un certain niveau de vitesse, c’est pourquoi cette discipline a été très discutée dans le monde de l’escalade, mais le CIO la réglemente.

Escalade et grimpeurs en Espagne

L’Espagne est l’un des pays où la culture de l’escalade sportive est la plus développée ces dernières années. De nombreux grimpeurs importants ont décrit notre péninsule comme une Mecque de l’escalade sportive.

Les zones d’escalade de La Pedriza, Cuenca, Oliana, Margalef, Siurana, Rodellar, El Chorro, Montanejos, Riglos, Naranjo de Bulnes, Chulilla et Albarracín. ont été visités par d’innombrables alpinistes du monde entier et ont été l’école d’alpinistes espagnols très forts tels que : Bernabé Fernández, Rikar Otegui, Ramón Julián, Patxi Usobiaga, Dani Andrada, Edu Marín, Iker Pou, Luis Alfonso Felix, Pablo Barbero, Iban Larrión, Dani fuertes, Jorge Diaz-Rulo, Gonzalo Larrocha, Gerard Rull, Josune Bereciartu, Berta Martín, Esther Bullido, Eva Lopez, Andrea Cartas, Mar Alvarez, Eilleen Jubes, Daila Ojeda et d’innombrables autres grimpeurs qui sont laissés pour compte.

Il est dommage que nous n’ayons pas pu voir ces monstres concourir aux Jeux olympiques, car beaucoup d’entre eux ne sont plus à leur meilleur niveau en raison de l’âge ou de blessures chroniques, ils nous auraient donné beaucoup de joie.

Le grand espoir de l’Espagne

Malgré le fait que les grimpeurs susmentionnés ne participeront pas aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020, le très jeune grimpeur de 17 ans originaire de Cáceres, Alberto Ginés, a réussi à se qualifier pour se mesurer aux plus grands grimpeurs actuels. D’ici, nous lui souhaitons bonne chance, tranquillité d’esprit, nerfs d’acier et enchaînement.

On dit que malgré son jeune âge, ses vertus sont la maturité et le calme, espérons le voir sur la plus haute marche du podium, bonne chance !

Les autres athlètes qualifiés seront :

Hombres:

  • 1. Tomoa Narasaki (Japón)
  • 2. Jakob Schubert (Austria)
  • 3. Rishat Khaibullin (Kazajistán)
  • 4. Kai Harada (Japón)
  • 5. Mickael Mawem (Francia)
  • 6. Alex Megos (Alemania)
  • 7. Ludovico Fossali (Italia)
  • 8. Sean McColl (Canadá)
  • 9. Adam Ondra (Rep. Checa)
  • 10. Bassa Mawem (Francia)
  • 11. Jan Hojer (Alemania)
  • 12. YuFei Pan (China)
  • 13. Alberto Ginés (España)
  • 14. Nathaniel Coleman (EE.UU.)

Mujeres:

  • 1. Janja Garnbret (Eslovenia)
  • 2. Akiyo Noguchi (Japón)
  • 3. Shauna Coxsey (Reino Unido)
  • 4. Aleksandra Miroslaw (Polonia)
  • 5. Miho Nonaka (Japón)
  • 6. Petra Klingler (Suiza)
  • 7. Brooke Raboutou (EE.UU.)
  • 8. Jessica Pilz (Austria)
  • 9. Julia Chanourdie (Francia)
  • 10. Mia Krampl (Eslovenia)
  • 11. Iuliia Kaplina (Rusia)
  • 12. Kyra Condie (EE.UU.)
  • 13. Laura Rogora (Italia)
  • 14. YiLing Song (China)

Comienzo de las Pruebas

Las pruebas tendrán lugar en el Aomi Urban Sports Park, de Tokyo y las fechas serán las siguientes:

04/08/2020 de 17:00 a 22:40 J.S.T. : Clasificación masculina.

05/08/2020 de 17:00 a 22:40 J.S.T. :Clasificación femenina.

06/08/2020 de 17:00 a 22:40 J.S.T. :Final masculina.

07/08/20120de 17:00 a 22:40 J.S.T. : Final Femenina.